
Joli coup de nez, par exemple, que la découverte de Thomas Pico (ci-dessus à droite). Sur deux hectares en bio, ce modeste héritier de Chablis prouve que l'on peut tracer son sillon sans céder aux sirènes de la facilité. Le Domaine porte le joli nom des "Pattes Loup", même s'il est travaillé par un agneau...
Au pays où le vin est réputé "se faire tout seul", voilà une tendresse qui relève de l'exploit.

Franche réussite aussi que cette rencontre de vignerons sincères avec d'authentiques amateurs. Dégustateurs avertis pour la plupart. Mais sans tabou.
"C'était une dégustation de passionnés, raconte Jean-Baptiste Senat. Des gens qui goûtent et achètent comme ils aiment...Quelques centaines de visiteurs en deux jours, des verres et des carnets de commande remplis... Des repas mémorables et une file d'attente digne des "Chtis" pour la "baraque à frites" du dimanche (à droite). La preuve que, même en temps de crise, il reste toujours de la place pour les vins d'amis.Sans a priori, sans exclusive. C'était vraiment un beau moment"
Avis aux amateurs...
On peut lire aussi, outre les portraits (colonne de gauche): "Un chti salon..." et "Chablis, le pays où le vin se fait tout seul".
1 commentaire:
c'est quand même un boulot de fou ça organiser un salon.
On me dit le plus grand bien de celui de Corny sur Moselle près de Metz.
En Suisse, il y a le salon de "La Syrah au fil du Rhône", entre producteurs valaisans (et un vaudois) et quelques français aussi.
C'est tous les deux ans. J'y suis passé en novembre l'an dernier et c'était plus que pas mal.
Une vingtaine de vignerons présents, des dégustations sous forme de verticale parfois. Le tout dans une ambiance extra, autorisée par la taille du salon.
en tout cas, chapeau pour se lancer en pareille aventure.
laurent
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